Pedibuscyclus... et son blog militant...

26 janvier 2012

Le plan vélo du Gouvernement...

Le plan vélo du gouvernement, on en parle sur le site internet du Monde

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/26/le-gouvernement-presente-son-plan-national-velo_1634432_3224.html#ens_id=1634334

Le plan se présente comme une feuille de route : une série de propositions pour développer l'usage du vélo en France. Depuis juillet, un groupe de travail présidé par Philippe Goujon, député-maire du 15e arrondissement de Paris et composé de dix-sept membres (dont des représentants des associations, des usagers, et des élus), a planché pour en établir les grandes lignes. Le résultat final est présenté jeudi 26 janvier par le ministre des transports, Thierry Mariani.

Alors que les Français ne parcourent que 87 km en moyenne par an en pédalant, contre 800 à 1 000 km pour les Danois ou les Hollandais, le ministre des transports met en exergue "les avantages du vélo", "en termes de santé, de réduction des pollutions atmosphériques et de réduction du bruit, de budget des ménages, de développement économique".

La mesure phare, proposée par le groupe de travail de M. Goujon et réclamée par les associations de cyclistes, n'a pas été retenue par le ministère des transports :  l'indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail doit être "évaluée", tout comme les exonérations fiscales pour les entreprises qui mettent des vélos à disposition des salariés qui doivent être "clarifiées".

En signe de contestation, le président du Club des villes et territoires cyclables, club qui a participé au groupe de travail, a décidé de bouder la présentation du plan : l'absence de cette mesure emblématique le déçoit. "Quel est le signe fort donné pour le trajet domicile-travail ?", s'interroge Jean-Marie Darmian, qui estime que c'est cette problématique "qui pèse économiquement et moralement sur les Français". "C'est normal que cette proposition soit à l'étude parce qu'elle demande encore le vote des députés", temporise Geneviève Laferrère, présidente de la Fédération française des usagers de la bicyclette (Fubicy), qui a également participé au groupe de travail.

A cependant été retenu le développement de l'intermodalité entre vélo et transports collectifs. Ce volet permettrait, par exemple, aux salariés séparés par de nombreux kilomètres de leur travail, de garer leur vélo dans une gare ou de pouvoir le charger dans un train. Une mesure jugée "vague" par le président du Club des villes et territoires cyclables, qui craint qu'elle soit sans impact car "non obligatoire".

 

La sécurité et la lutte contre le vol sont également au coeur du plan.

La sécurité et la lutte contre le vol sont également au coeur du plan.LeMonde.fr/Flora Genoux

Sur la route, le "tourne à droite" doit être mis en œuvre. Cette mesure, déjà expérimentée à Strasbourg ou à Nantes, doit permettre aux cyclistes de tourner à droite, lorsque le feu est rouge, en laissant la priorité aux piétons et la circulation transversale. L'idée n'est pas nouvelle : elle avait été approuvée par décret en novembre 2010 mais bute au niveau national sur un problème de signalisation : le panneau, jaune avec un vélo à droite et une flèche, n'a toujours pas été "homologué". Quelques heures avant l'annonce du plan, une trentaine d'élus locaux réclamaient encore la systématisation de ce panneau.

La sécurité et la lutte contre le vol sont également au cœur du plan : un marquage des vélos est mis en place pour lutter contre le vol et le recel, et les garages à vélo seront obligatoires dans les constructions neuves. Cette dernière mesure a également fait l'objet d'un décret, en juillet 2011. A l'image des auto-écoles, l'Etat souhaite encore la mise en place d'écoles du vélo. Pour "une meilleure perception de l'image du vélo par les Français", un programme de communication national doit être lancé.

Pour Jean-Marie Darmian, ce plan, "sans souffle politique" est "la compilation" de mesures qui existaient déjà. La Fubicy souligne également que les mesures présentées ne sont pas nouvelles mais "ces petits riens sont de vrais déclencheurs", estime Geneviève Laferrère. "Au niveau national, c'est la première fois que le mot 'vélo' est prononcé est c'est quasiment déjà une révolution", se félicite-t-elle. Jean-Marie Darmian préfère recourir à l'allégorie cycliste : "ce plan, c'est comme un coureur cycliste qui se serait caché dans le peloton pendant cinq ans et qui ferait le sprint de la dernière chance pour gagner la confiance.

Pour sa mise en application... vite !


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Le Plan national pour le vélo...

Un article repris du site internet de l'Express...

http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/faut-il-indemniser-les-salaries-qui-viennent-au-travail-a-velo_1075635.html

Le plan national pour le vélo dévoilé ce jeudi propose que les entreprises dédommagent les employés qui se déplacent en vélo. Un bon moyen pour encourager l'usage du vélo? 

Le plan national pour le vélo sort de terre ce jeudi. Au programme, des propositions plutôt convenues -développement des pistes cyclables, nouvelles mesures anti-vols- et une autre plus iconoclaste: celle de dédommager les salariés qui viennent travailler à vélo. 

La plupart des entreprises couvrent déjà en partie les frais des employés qui se déplacent en voiture ou en transports en commun. Mais outre le remboursement d'abonnements de type Velib', rien n'est prévu pour l'usage de la petite reine, que le gouvernement souhaite pourtant développer: le plan vélo vise à faire passer de 3 à 12% la part du vélo dans les moyens de déplacement d'ici 2020. 

Concrètement, les salariés percevraient une indemnité en fonction des kilomètres parcourus. Selon Philippe Goujon, le député-maire UMP du XVe arrondissement qui a présidé l'un des groupes de travail, cette somme versée par l'employeur serait défiscalisée. "Ce n'est pas vraiment le bon moment pour les avantages fiscaux, mais on y tient beaucoup, ce n'est pas un plan conjoncturel", a-t-il indiqué. 

Des économies en matière de santé

En Belgique, où le système existe depuis une quinzaine d'années, l'indemnité est de 21 centimes d'euros en moyenne par kilomètre, selon RTL. Mais pour Philippe Goujon, le coût pour l'Etat serait compensé par d'autres économies, puisque le vélo ferait baisser de plusieurs milliards d'euros par an les dépenses de santé des Français. 

Une autre mesure du plan vélo demandera aussi aux entreprises d'installer des casiers à vélo, des vestiaires et des douches pour les valeureux pédaleurs, mais ces recommandations resteront "incitatives". 

Tout ça est à voir... appliqué !


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1ères Rencontres nationales du vélo...

Voici, pour information, un texte du Ministère du développement durable sur les 1ères Rencontres nationales du vélo. http://www.developpement-durable.gouv.fr/1eres-Rencontres-nationales-du.html, texte repris du site internet du Ministère en question.

25 janvier 2012 - Transport

Jeudi 26 janvier 2012, le ministère du développement durable et le groupe de travail sur le développement de l’utilisation du vélo organisent les premières rencontres nationales du Vélo.

Les rencontres se dérouleront autour de trois tables rondes thématiques sur les enjeux de la politique du vélo animées par Gérard Holtz. Les principaux thèmes seront les enjeux sociaux, économiques et touristiques, ainsi que les problématiques d’aménagement urbain et de mobilité.

Alors que plus de la moitié des déplacements quotidiens en France font moins de 3 km, seuls 3% sont effectués à vélo. Et pourtant les bénéfices du vélo sont multiples. En matière de santé, au delà d’une meilleure condition physique, le vélo fait aujourd’hui économiser en France 5,6 milliards d’euros de dépenses de santé et cette économie serait encore accrue de 10 milliards d’euros avec une pratique de 10 à 12%.

Au niveau économique, le chiffre d’affaires de l’ensemble des activités liées au vélo est de 4,5 milliards d’euros pour 35 000 emplois, dans les secteurs du tourisme, de l’industrie et du commerce. Enfin la pratique du vélo permet de réduire les émissions de CO2 : si chaque Européen pédalait 2,6 km par jour, les émissions de CO2 dans les transports seraient réduites de 15%.

Le développement de la pratique du vélo est donc devenu un véritable enjeu de société. C’est dans cet esprit que le Président du groupe de travail sur le développement de l’usage du vélo, présentera les principales propositions du groupe de travail.

Thierry Mariani, ministre délégué aux transports annoncera ensuite les mesures du Plan national vélo. Le Plan national, fruit d’une réflexion de tous les acteurs (Etat, collectivités, associations), propose une liste d’actions concrètes pour accompagner et encourager l’essor de la pratique du vélo chez les Français. Parmi les mesures proposées, seront évoquées des incitations à l’usage du vélo dans les déplacements domicile travail, le stationnement sécurisé des vélos, le renforcement de l’action du coordonnateur interministériel, des incitations en faveur du tourisme, des loisirs et du sport à vélo...

Il n'y a plus qu'à...

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16 janvier 2012

Ah ! Si on pédalait comme les Danois…

Revenons à ce qui fait le message originel de ce blog et parlons "deux roues légers". Voici un article, trouvé sur le site internet de Libération, le 21 décembre 2011, et qui apporte un éclairage important sur l'utilisation de la bicyclette... chez nos voisins Européens.


Selon une étude, si l’Europe circulait comme à Copenhague, on réduirait de 15% les émissions de CO2.
Par LAURE NOUALHAT.


"Pédaler doit muscler le cerveau. La preuve : la Fédération des cyclistes européens (FCE) s’est amusée à simuler l’apport de la bicyclette dans l’effort collectif visant à réduire les émissions de CO2 dans le domaine des transports. Et le résultat est assez logique : si on pédalait plus, on émettrait moins. Imparable.


D’ici à 2020, l’Union européenne s’est engagée à réduire ses émissions de CO2 de 20% par rapport au niveau de 1990, et de 80% en 2050. Evidemment, avec de tels objectifs, le secteur des transports sera grandement mis à contribution. Le but affiché dans ce domaine est de baisser nos émissions de 60% d’ici à 2050. Un vrai défi pour l’Homo automobilicus. C’était compter sans l’apport de la FCE qui a calculé que si chaque Européen pédalait comme les Danois, à savoir 2,6 km par jour, le vélo permettrait de réaliser un quart de cet objectif et de réduire de 15% les émissions du secteur. En un coup de braquet !


Calculette. Comment arrivent-ils à cette conclusion ? «En faisant l’analyse de cycle de vie des vélos, électriques ou pas, des bus…», explique Benoît Blondel, responsable de l’environnement et de la santé à la FCE. En avant pour la calculette à carbone. D’abord, il a fallu mesurer le bilan carbone de la fabrication et de l’usage d’une bicyclette. D’après la FCE, un vélo, composé d’acier, d’aluminium et de caoutchouc, roule en moyenne huit ans, à raison de 2 400 km par an, soit 6,5 km par jour. Bilan carbone : 5 grammes de CO2/km. L’analyse pousse ensuite la précision jusqu’à passer au crible le carburant du cycliste, à savoir son alimentation. Comme celui-ci donne de sa personne, il brûle 11 kilocalories de plus par kilomètre qu’un conducteur lambda. «Dès lors, comment intégrer le bilan carbone de ces calories additionnelles ?» interroge Blondel, véritable obsessionnel du gramme de CO2, qui a rédigé l’étude. Dans un régime alimentaire omnivore, la production d’une kilocalorie correspond à 1,44 gramme de CO2. Ainsi, «l’essence» du cycliste émet 16 g/CO2/km. Même calcul chez les usagers du vélo électrique, moins gourmands, dont l’effort émet 6 g/CO2/km. Par comparaison, le bilan carbone d’un automobiliste est bien plus polluant : 271 g/CO2/km en moyenne si l’on intègre le taux d’occupation du véhicule, son mode de conduite (en ville ou sur autoroute) et sa fabrication. Quant au bus, celui-ci émet 101 grammes de CO2/passager/km. A ce stade, on s’arrache les cheveux, mais on continue de pédaler.


Transport. D’après la FCE, la distance annuelle parcourue par les cyclistes européens est estimée à 94 milliards de kilomètres. Autant de kilomètres moins émetteurs que s’ils avaient été avalés en voiture. Mais si nous pédalions autant que les Danois, cela représenterait 490 milliards de kilomètres et cela «éviterait» l’émission de 63 à 142 millions de tonnes de CO2. Soit 12 à 26% du fameux objectif européen en matière de transport en 2050. «Améliorer les véhicules, les infrastructures, l’urbanisme… tout cela ne suffira pas, explique Benoît Blondel. Il faut basculer vers des modes de transport décarbonés : vélo, vélo électrique, vélo partagé, marche et transports collectifs. Tous ces modes de transport font vraiment la différence."

 Il n'y a plus qu'à...

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14 janvier 2012

Plouf !!!

C'est donc ce vendredi 13 janvier 2012, qu'en soirée, la France a perdu "le triple A" de sa gestion économique. L'agence de notation Standarts & Poors a pris, obligée, cette décision par la faute d'un Président, d'un Gouvernement et d'une majorité en charge de la gestion de notre pays, en y ajoutant une perspective négative...

Les conséquences pour le bon peuple en seront un accès à l'emprunt plus difficile, des taux de crédit plus élevés, des augmentations de TVA en devenir, d'impôts en augmentation, de vie quotidienne plus chère, de chômage, de fermetures d'usines, de plans de rigueur à venir, de la perte de confiance du monde entier pour notre pays, etc... Quel gâchis !

Et, à les entendre, il n'y a pas de quoi s'inquiéter ! Tu parles ! Ils nous prennent pour des zozos ! Et, pour punir encore plus le petit peuple, le taux du livret A qui devait augmenter à 2,75% au 1er février 2012 est laissé, malgré la loi, à 2,25%...  Au Voleur ! C'est indécent !

Nos gouvernants mènent, depuis des années, une politique désastreuse qui conduit petit à petit notre pays à la ruine, favorisant, les plus riches, leur caste, leurs amis, taxant à outrance les ménages et en particulier les plus pauvres subissant de plein fouet les difficultés de l'accès à la santé, de l'accès au travail, de l'accès à une vie quotidienne décente...

Il est plus que temps de mettre un terme à cette mascarade de Présidence, de gouvernement, sinon notre pays ne s'en relèvera pas et sombrera dans la liste des pays du Tiers Monde. Nous en sommes aux portes, au bord de l'abîme, prêt à plonger...

Mais rassurez-vous, ceux qui nous gouvernent, ceux qui nous font la vie chère, ceux qui continuent, sans vergogne à se remplir les poches : actionnaires, grands patrons, politiques majoritaires... survivront pendant que le peuple sera submergé par la  pauvreté...

Certes, je le reconnais bien volontiers, ces propos peuvent paraître excessifs, mais j'en ai marre d'assister, impuissant, à l'enlisement de mon pays !

Y-a-t-il d'autres solutions de gouvernance ? Avec d'autres hommes, d'autres femmes ? Je n'en suis pas si sûr pourtant...

Je rêve à des lendemains meilleurs... Alors, relevons la tête tous ensemble, indignons-nous et faisons-le savoir... prenons notre destin en main... et chassons, par le bulletin de vote, ces sangsues...

Une assemblée constituante, de nouvelles têtes dirigeantes issues du Peuple, une sixième République... Réécrivons la France !


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27 décembre 2011

Meilleurs voeux !

Vers Montperché3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les fêtes de la fin d'une année difficile pour les Français, une nouvelle année s'offre à nous... rêvons qu'elle soit belle !

"Il ne peut y avoir révolution que là où il y a conscience" Jean Jaurès (Homme politique Français, socialiste).


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22 décembre 2011

Tous au Larzac...

Le mardi 20 décembre 2011, en soirée, j'ai rejoint l'Ami Jean-François devant le cinéma Les Lobis de Blois, où était présenté, pour la dernière séance, le film documentaire "Tous au Larzac", présent en salle depuis quelques semaines.

Un peu méfiant au départ, je vous dois la vérité d'écrire que je n'ai pas été déçu. C'est un film remarquable, dont le réalisateur Christian Rouaud et son équipe sont à féliciter chaudement.

Christian Rouaud a su, avec sa caméra, filmer avec pudeur les acteurs de cette époque : Léon Maillé, Marizette Tarlier, Pierre et Christiane Burquière, Pierre Bonnefous, Michèle Vincent, Michel Courtin, Christian Roqueirol ou José Bové et d'autres bien sûr tous aussi efficaces dans le combat pacifique contre l'armée et Michel Debré alors Ministre de la défense nationale sous la Présidence de Giscard d'Estaing.

Dans ce film, les images du plateau du Larzac sont magnifiques de couleurs, avec la nature, le patrimoine architectural, les moutons et leurs bergers, l'armée et ses chars d'assaut...

Tout m'a rappelé une partie de ma jeunesse à militer contre l'extension du camp militaire. J'avais 21 ans, ce fut mon premier combat militant... Il y en aura bien d'autres par la suite et encore aujourd'hui...

J'ai aussi beaucoup apprécié ces images d'époque permettant de se remémorer ces instants de communion intense avec les rassemblements du mois d'août, en 1973 et 1974, la marche sur Paris, la ferme organisée sur le Champ de Mars... la victoire finale avec l'élection du Président Mitterrand.

A plusieurs reprises, j'ai senti les larmes me monter aux yeux, avec cette joie émotionnelle de retrouver ma jeunesse au travers d'un combat pacifique exemplaire.

Que les générations d'aujourd'hui prennent exemple et s'indignent de l'évolution néfaste de notre société... Ce film permet de retrouver, ou découvrir, les valeurs du combat citoyen.

Allez voir ce film "Tous au Larzac". Il fait du bien là où ça fait mal !

 

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02 décembre 2011

Paris à vélo...

Une information reprise du site internet http://www.lejdd.fr

Une fête et une maison pour les vélos.

La Fête du Vélo batttait son plein dimanche place de la Bastille. Et pour l'occasion, la mairie de Paris a inauguré la Maison du vélo, située boulevard Bourdon, pour ses habitants cyclophiles.

Ouverte du mardi au samedi, celle-ci pourra fournir à ses clients des plans, des conseils à propos du Vélib' ou mettra en place des ateliers de réparation.

Et vive le vélo !


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01 décembre 2011

Ethylo quoi ???

Le locataire de l'Elysée vient, comme il en a l'habitude à chaque statistique publiée sur la circulation routière, d'avoir des idées en la matière !

Il a décidé qu'il devrait y avoir au printemps 2012, dans chaque véhicule routier, un éthylotest...

Vous vous voyez souffler avant de prendre le volant au cas où... bien sûr que non. Lorsque l'on a la présomption d'être alcoolisé, on ne souffle pas dans l'éthylotest de sa voiture, on n'a pas ou plus la lucidité pour faire ce geste responsable, c'est évident. Et puis, un éthylotest de qualité ne se trouve pas à chaque coin de super-marché !

Par contre, installer, sur les véhicules routiers, l'éthylomètre anti-démarrage qui pourrait être une décision prise au niveau de la Communauté Européenne et s'imposant à l'ensemble des 27 pays de la CEE, je suis tout à fait d'accord. Vous soufflez, vous êtes alcoolisé, la voiture ne démarre pas... super !

Mettre d'avantage de radars mobiles sur les routes de France pour obliger à réduire la vitesse est une bonne chose même si, il sera difficile à chacun d'entre-nous d'échapper à un procès verbal, cela arrivera tôt ou tard, la faute d'inattention nous guette... à moins de circuler "en voiturette", à vélo ou à cheval...

L'objectif essentiel reste d'avoir moins de morts sur les routes de France... Que chacun applique le Code la route à la lettre et on y verra plus clair !

 

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27 novembre 2011

Hold up...

L'Assemblée Nationale envisage de faire voter une loi interdisant à l'agriculteur français d'utiliser ses propres semences, vote qui aura lieu lundi 28 novembre prochain... un texte repris du site internet de Libération.

http://www.liberation.fr/terre/01012374010-on-engage-l-humanite-dans-un-hold-up-legalise

Voir aussi, sur le sujet, le site internet de La Confédération Paysanne :

http://www.confederationpaysanne.fr/

« On engage l’humanité dans un hold up légalisé » Pierre Rabhi

Par Hélène Lancial et Leïla Piazza, étudiants à l'Ecole de Journalisme de Grenoble

Pierre Rabhi. (Yoann Etienne.)

Les députés envisagent de taxer l’utilisation par les paysans des semences auto-produites. Votre réaction ? C’est absolument scandaleux ! C’est une stratégie de confiscation de l’autonomie des paysans pour pouvoir ouvrir des marchés. C’est aussi bête que ça. Prendre des résolutions comme cela, c’est absolument stupide et meurtrier. S’il n’y a plus que des multinationales qui ont le droit de vendre des semences, alors que nous avons un patrimoine semencier de 10 à 12 000 ans, transmissible de génération en génération, ça veut dire que l’on engage l’humanité dans un processus de prise en otage et de hold-up légalisé.

Comment peut-on enclencher le changement de société que vous prônez ? Un changement de société ne se fait pas du jour au lendemain. Mais je dirais qu’il commence par soi. Si on veut que la société change, il faut que l’humain change. Et l’humain ne peut changer que si chacun de nous change. Il ne faut pas se faire d’illusion là dessus et réfléchir au modèle que nous voulons mettre en place. Je le base sur la sobriété, sur quelque chose qui nous ramènerait à la juste mesure. Parce qu’aujourd’hui, on est dans la démesure. Avec une croissance économique infinie, le toujours plus infini amènera certainement pas le changement, mais une « chaotisation » générale.

Peut-on envisager une solution politique ? Bien sûr, la politique est indispensable. Seulement le discours politique d’aujourd’hui ne remet pas en question le modèle. Il veut simplement l’aménager, le faire perdurer à tout prix. On est donc en train de faire de l’acharnement thérapeutique sur un modèle qui ne fonctionne plus. Les citoyens, en s’impliquant dans le changement, réussiront à amener, sans doute, une politique différente.

Vous avez décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle. Comment envisagez-vous de défendre vos valeurs ? Nous engageons un mouvement politique non politicien, « tous candidats », pour mettre bien en évidence que le changement se fera si chacun de nous s’engage dans celui-ci.

 

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