Pedibuscyclus... et son blog militant...

15 mai 2012

Ecolo de coeur, mais libre et indépendant...

Pour votre information, en toute transparence et honnêteté,..

Je me suis retiré de la Coopérative d'Europe Écologie - Les Verts ne supportant plus la chasse aux places de députés et aux postes de Ministres de certaines personnes de la Direction de EE-LV.

Trop, c'est trop ! C'est à mes yeux de l'indécence avec la perte des valeurs éthiques de l'écologie.

J'ai repris toute ma liberté et c'est bien ainsi. J'aurais pu "faire le mort" mais ce n'est pas une attitude que j'apprécie, j'aime que les choses soient claires. Par ce message, elles le sont devenues.

C'est la fin d'une histoire que j'aurais aimé voir se dérouler d'une autre façon car la naissance d'Europe Écologie en octobre 2008 avait fait naître l'espoir d'une pratique politique différente.

Je me suis donc trompé en prenant le risque de rejoindre la Coopérative de ce Parti, je l'assume. J'ai cependant vécu, en tant que "candidat représentant la société civile", 4ème de liste au 1er tour, une belle campagne pour les élections régionales du printemps 2010, tout n'est pas négatif.

Je reste un écolo de cœur, mais libre et indépendant. Nos routes se séparent, tout simplement.

Un dernier voeu cependant : l'écologie étant chose trop sérieuse, je souhaite vivement que le Ministère de l’Écologie ne soit pas confié à une personne d'Europe Écologie-Les Verts, en ces temps de nouveau gouvernement à venir...

... Depuis, le gouvernement a été annoncé et c'est Madame Nicole Bricq qui est en charge de l'écologie, nous serons vigilants... son parcours ne plaide pas pour elle.

On assiste maintenant à la guerre des clans à EE-LV pour le choix du second ministre issu de leurs rangs... C'est à pleurer ! A voir le lien ci-dessous...

http://www.liberation.fr/politiques/2012/05/17/embrouilles-ecolos-pour-un-portefeuille_819484

Certes, je suis impitoyable, mais je n'aime pas avoir un sentiment de trahison et il y a des bornes à ne pas dépasser sous peine de perte totale de crédit ! Europe Ecologie - Les Verts a perdu tout crédit depuis quelques semaines voire plusieurs mois...

Pour que Europe Ecologie retrouve toutes ses valeurs originelles, je suis pour une séparation urgente et définitive entre Europe Ecologie et le Parti des Verts... A chacun son chemin !



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14 mai 2012

Et si les salariés qui vont au travail à vélo gagnaient plus ?

Voici un article de Caroline Bertrand repris du site internet Rue 89 à votre réflexion....

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/05/13/et-si-les-patrons-augmentaient-les-salaries-qui-vont-au-travail-velo-232019

Passage à l’acte 13/05/2012 à 16h26
Reporters d'Espoirs | Agence de presse

Pédaler, c’est bon pour la santé et la planète. Et pour le portefeuille, notamment celui des partons ? Depuis l’ordonnance du 28 octobre 2010, les Plans de déplacements entreprise, établissement ou employés (PDE) se multiplient, avec leurs incitations à préférer d’autres choix que la voiture : le vélo, voire la marche, les transports collectifs, le covoiturage, l’autopartage… Ces modes de transport sont devenus un enjeu majeur pour les entreprises. A la clé : de sacrées économies.

L’idée

Emissions de CO2, embouteillages, prix élevés du carburant… rien n’y fait. La voiture arrive en tête pour les trajets domicile-travail. Souvent, en raison de l’éloignement géographique des salariés et du peu – voire de l’absence – de transports en communs adéquats. Mais pas seulement. Sur de courts trajets aussi, la voiture est privilégiée. En ville, une personne sur deux se déplace quasi exclusivement en voiture et un déplacement automobile sur deux est inférieur à 3 km, selon une étude de TNS-Sofres [PDF].

Au-delà du bien-être de leurs collaborateurs, les entreprises ont tout à gagner à voir leurs salariés pédaler. Selon une étude menée par l’association belge Pro Velo, l’économie pour un employeur se situe entre 200 et 300 euros par salarié actif et par an :

  • une place de parking voiture peut contenir dix bicyclettes ;
  • le cycliste ne consomme pas d’essence (d’où des économies en cas de déplacements intersites) ;
  • il est moins malade et plus productif.

Green On, une entreprise parisienne – avec une antenne près de Lyon – propose des flottes de « vélos de service » électriques (installation, entretien, assurance tous risques, reporting mensuel…). Arthur Schulz, son associé-fondateur, a également chiffré le gain, en particulier pour les déplacements entre les différents sites d’une société :

« L’usage du vélo de service réduit ces dépenses de 30 à 40%. »

Convaincre l’entreprise de passer aux deux-roues non motorisés n’est pas le plus difficile. Il faut ensuite motiver les salariés. D’où l’idée des « vélos de fonction » et d’incitations financières.

Comment la mettre en pratique ?

Depuis bientôt deux ans, le Groupe Adeo (Weldom, Leroy Merlin, Bricoman…) propose à ses collaborateurs des vélos de fonction. Ils peuvent les conserver le week-end et pendant leurs vacances.

Le salarié achète la bicyclette de son choix et se fait rembourser 170 euros, ainsi que 30 euros d’accessoires (ou 240 euros et 30 euros pour un vélo électrique). En contrepartie, il s’engage à l’utiliser au moins un jour sur deux, d’avril à octobre, sauf intempéries.

Le groupe compte actuellement 108 bicyclettes de fonction en France. Jean-Baptiste de Gandt, directeur des relations sociales, à l’origine du projet :

« Ce mécanisme incite le collaborateur à sauter le pas. Adeo économise notamment sur la création de places de parking, transformées en parcs à vélos ou redistribuées à la clientèle. »

STMicroelectronics (Paris-Montrouge) a opté, de son côté, pour la mise à disposition gratuite de Vélos à assistance électrique (VAE) : très demandés pour les rendez-vous clients, ils le sont moins pour les trajets domicile-travail... pour l’instant.

Jean-François Dame, responsable qualité et processus de sécurité :

« Notre site compte quatre vélos pour 270 salariés : une trentaine de personnes les utilisent régulièrement. Si le salarié s’engage à pédaler au moins 50 jours par an, nous remboursons 80% du pass Navigo et 100% de l’abonnement Vélib’, tout en offrant 300 euros pour l’achat d’un vélo, ainsi qu’un kit complet : casque, lumières, cape de pluie… »

Malgré le coût de ces mesures, Jean-François Dame estime qu’elles sont rentables :

« Notre PDE – en faveur du vélo, notamment – nous a fait économiser 7,5 tonnes d’équivalent CO2 en 2011, soit un gain de 23,5%. »

L’usage du vélo au travail reste encore marginal en France. Alors pour changer les habitudes, l’employeur doit parfois passer de l’incitation à la reconnaissance financière.

En interne, l’Ademe propose à ses collaborateurs une indemnisation de 4,56 euros par mois pour l’usage de la bicyclette lors de déplacements professionnels.

De son côté, une petite PME de la Drôme, L’Herbier du Diois, offre depuis douze ans une prime de 100 euros par mois à ses employés qui utilisent 75% du temps un mode de transport n’émettant pas de CO2.

Ce qu’il reste à faire

Quid des indemnités kilométriques ? La France peut s’inspirer de la Belgique et de son indemnité vélo de 0,21 euro défiscalisée, exonérée de cotisations sociales et indexée sur le coût de la vie…

Muriel Alamichel, chargée de mission dans le cadre du projet « Ademe exemplaire », met l’accent sur la sécurisation des accès au site de l’entreprise (pistes cyclables…) et l’équipement des cyclistes, tout en réclamant une meilleure coordination avec l’Etat et les collectivités. Elle insiste :

« Les accidents du travail à vélo sont rares, mais souvent graves, sinon mortels. »

Pour sensibiliser le personnel, nos voisins belges n’hésitent pas à organiser un « Friday bikeday », une journée spéciale et décontractée « Au travail à vélo… le vendredi ». Ça roule… doucement, mais sûrement.

Coraline Bertrand

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07 mai 2012

Bienvenue Monsieur le Président...

En 1981, j'avais 30 ans le 10 mai et voir se dessiner le visage de François Mitterrand avait été une joie immense, profonde, avec les larmes aux yeux lorsque j'ai joint mon Père, vieux militant socialiste, au téléphone.

Ce dimanche 06 mai 2012, 31 années après, il y a eu certes de l'émotion lorsque la victoire fut officielle à 20 heures, mais surtout un sentiment d'optimisme mêlé de vigilance pour les semaines, les mois, les années à venir.... Ne rêvons pas, demain, on ne rasera pas gratis !

Et nous, qui avons l'habitude de perdre aux élections présidentielles, aux élections législatives et aux élections municipales locales, compatissons bien volontiers avec les Amis de Monsieur Sarkozy. Une défaite est toujours dure à digérer ! Nous connaissons les affres de la défaite, aussi nous n'avons pas un sentiment de revanche, nous ne reproduirons pas la méprisance locale subit par les élus de l'associatiuon "Être citoyen de Mer" avec la punition infligée de leur interdire de participer à la Communauté de communes et aux divers syndicats intercommunaux.

Nous sommes tous Français, l'important est l'avenir de notre pays. Une autre politique va être essayée et espérons qu'elle réussisse à remettre plus de justice, plus de solidarité, plus de respect entre les personnes, plus..., plus...,...

Bref, une présidence apaisée est devant nous...

 

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19 avril 2012

Du rêve à la réalité...

Nous voilà à quelques jours du 1er tour de l'élection présidentielle du dimanche 22 avril 2012. Chaque candidat affûte ses armes, ses propositions, voire ses promesses. Déjà, pour ce qui me concerne, l'idéologie "malsaine" de Droite ne me concerne pas. Je suis de Gauche depuis tout petit, élevé par un Père socialiste.

En mai 1968, le trublion Dany Cohn-Bendit, dit Dany le Rouge, m'avait apporté du rêve... et, depuis, je n'ai cessé de rêver ! Dans les années 70/80, j'ai vécu le mouvement des 103 agriculteurs du plateau du Larzac, encore une part de rêve pour moi avec la découverte de José Bové et ses Amis et la lutte contre un État tout puissant. Le 10 mai 1981, le visage de François Mitterrant c'est affiché sur mon écran de télévision... Je me souviens avoir eu les larmes aux yeux lorsque j'ai joint mon Père au téléphone. Il y a bien eu de trop nombreuses désillusions avec cette Gauche socialiste à partir de 1983 et à suivre, y compris entre 1997 et 2002 avec Lionel Jospin. Mais, le 21 avril 2002, avec la présence de Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, il m'a fallu voter deux fois Chirac, une fois pour moi, une autre fois avec une procuration, c'en était trop, je ne l'ai toujours pas digérée à ce jour...

Et puis est arrivé le pire du pire entre 2007 et 2012, je n'en dirai pas plus !

Aussi, avec cette nouvelle élection présidentielle de 2012, le rêve est à nouveau à portée de main... Je suis écolo de coeur mais aussi du quotidien. Je ne me sens pas très proche de Madame Eva Joly, même si je reconnais, bien volontiers, à cette Dame beaucoup de courage. Je reproche à la candidate de l'écologie d'être bien mal entourée par des personnes qui ont soif d'être élues à tout prix quittes à oublier un peu vite leur fond de commerce : l'écologie. J'attends d'un candidat qui se revendique de l'écologie qu'il me parle d'écologie et rien que d'écologie.

Alors, je regarde ailleurs, par exemple du côté du Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon... Ses propositions, même si elles ont un côté utopiste, reconnaissons-le, apportent du rêve et c'est bien pour le moral, mais ce n'est pas une solution complètement efficace pour moi !

Le dimanche 22 avril 2012, il va bien falloir glisser dans l'urne le "bon" bulletin de vote... Comme beaucoup de français, sans hésitation, je vais voter pour François Hollande, un vote utile à défaut... le 21 avril 2002 est toujours présent en moi.

J'attends de Monsieur Hollande qu'il devienne un Président de la République à la hauteur des attentes du Peuple, pour redresser notre pays. Il n'a, à mes yeux, aucun droit à l'échec car il pourrait nous en cuire avec l'arrivée immanquable, en 2017, de l'extrême Droite et ses errements...

Alors, à bientôt pour commenter l'élection d'un nouveau Président de la République au soir du 06 mai 2012...

 

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15 avril 2012

« Nous n’oublierons pas ! » : lettre ouverte au Président Sarkozy

Un article de Pascal Maillard du site Médiapart repris ce jour.

http://blogs.mediapart.fr/edition/2012-ils-sengagent/article/150412/nous-n-oublierons-pas-lettre-ouverte-au-president-sar

 

Monsieur le Président,

Les citoyens français vous ont élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez pas respecté les engagements et auquel vous avez maintes fois tourné le dos depuis votre élection, le 6 mai 2007.

Aujourd’hui vous vous présentez une nouvelle fois au suffrage du peuple français et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Bien plus, vous utilisez les services de l’État au bénéfice de votre campagne et vous n’hésitez pas à exploiter les événements politiques, économiques et sociaux à des fins électoralistes et avec le soutien de nombreux médias qui propagent une insidieuse politique de la peur sur laquelle vous espérez bâtir une popularité.

Cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus.

Vous aviez promis en 2007 de maintenir le droit à la retraite à 60 ans : vous l’avez repoussé autoritairement à 62 ans, contre l’avis de la majorité des Français et au terme du plus long conflit social que la France ait connu depuis très longtemps. Nous n’oublierons pas !

Vous avez souhaité dans vos propositions que « la formation initiale des enseignants soit assurée » : votre réforme a supprimé l’année de stage et conduit des milliers de jeunes enseignants non formés à exercer devant des élèves désemparés. Nous n’oublierons pas !

Vous avez voulu réformer en profondeur l’université et la recherche et vous prétendez que cette réforme est le succès de votre quinquennat : les milliards promis ne sont jamais arrivés et de nombreux établissements de l’Enseignement supérieur sont aujourd’hui en déficit tandis que les organismes de recherche sont démantelés. Nous n’oublierons pas !

Vous avez promis de « préserver l’excellence de notre système de santé » et d’« améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé ». Vous avez fait fermer des hôpitaux et des maternités, créé des déserts médicaux dans de nombreuses régions, supprimé des dizaines de milliers de postes de personnels de santé et détérioré gravement l’accès aux soins de millions de français. Nous n’oublierons pas !

Vous vous êtes engagé à « veiller rigoureusement à l’indépendance de la justice » : les nombreuses affaires en cours montrent crument l’exercice d’un pouvoir qui tend à privatiser la justice au service d’intérêts financiers, personnels ou politiques, et qui contrevient gravement au principe d’indépendance dont votre fonction vous fait pourtant le garant. Vos gouvernements successifs ont enfreint sous votre autorité l’Article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui dispose que la loi « doit être la même pour tous ». Nous n’oublierons pas !

Votre politique a ainsi ébranlé les trois socles de la République française : la Sécurité sociale, l’École et la Justice. Nous n’oublierons pas !

Au chapitre des Droits de l’Homme vous aviez promis à vos compatriotes de « franchir de nouvelles étapes dans la préservation et la conquête des libertés ». Les seules étapes que vous avez fait franchir à la société française constituent une inadmissible régression des Droits de l’Homme : votre politique sécuritaire et d’immigration, en flattant les idéologies d’extrême droite et en avivant les haines comme les peurs, a porté non seulement atteinte dans son application aux libertés démocratiques fondamentales, mais aussi aux principes intangibles des grands textes fondateurs de notre histoire, et que votre volonté politique a travaillé à déconstruire et à mettre en péril : La Déclaration de Droits de l’homme et du citoyen, la loi de 1905, les valeurs issues du Conseil National de la Résistance. Nous n’oublierons pas !

Sous votre présidence plusieurs ministres condamnés ou mis en cause dans des procédures ou des informations judicaires, ont continué impunément à exercer leurs fonctions alors que dans toute démocratie digne de ce nom ils auraient dû se mettre en retrait. Vous avez ainsi contribué à l’abaissement moral de la politique en la soumettant, soit à une idéologie condamnable, soit aux intérêts d’une oligarchie financière et d’un clan. Nous n’oublierons pas !

Aveuglé par votre hyperprésidence et votre conduite autoritaire des affaires de l’Etat, vous avez dévalorisé le rôle du gouvernement et du Parlement. En refusant obstinément de vous mettre à l’écoute des citoyens, en méprisant les associations et les organisations syndicales, vous avez délité les liens sociaux et provoqué une crise démocratique et institutionnelle sans précédent dont vous portez l’entière responsabilité. Responsabilité encore aggravée par le choix de la provoquer en une période de grave crise économique et financière, crise que vous exploitez et que votre politique alimente en choisissant d’accabler les plus pauvres et en ne cessant d’enrichir la classe des Français les plus aisés. En cinq années d’exercice de votre pouvoir, vos gouvernements ont considérablement aggravé les inégalités sociales et économiques. Nous n’oublierons pas !

Enfin, vous avez adopté à de multiples reprises un comportement public et fait des choix politiques qui ont rabaissé la fonction présidentielle ainsi que l’image, la culture et les valeurs de la France en Europe et dans le monde. Nous n’oublierons pas !

Pour toutes ces raisons, en allant voter les 22 avril et 6 mai prochains, nous n’oublierons pas que vous avez brisé le contrat social et politique qui vous unissait à nous. Vous avez perdu toute crédibilité et nous vous faisons savoir que vous n’avez plus notre confiance.

Il est temps, Monsieur le Président, que vous redeveniez un citoyen et un justiciable ordinaire.

NE BRISONS PAS CETTE CHAINE CITOYENNE CONTRE L’OUBLI !

DEFENDONS TOUS ENSEMBLE LA DEMOCRATIE !

Cette lettre est une initiative participative et citoyenne. Son rédacteur souhaite simplement donner aux lecteurs de Mediapart qui pourraient la soutenir la possibilité de diffuser un texte d’intervention qui a trois fonctions principales. Souligner tout d’abord que l’élection présidentielle de 2012 comporte un enjeu exceptionnel : la défense de la démocratie dont les valeurs ont été mises à mal par cinq années de pouvoir autoritaire. Faire ensuite œuvre de mémoire en rappelant le terrible passif de ce quinquennat : aucun des engagements majeurs pris par le candidat de 2007 n’a été tenu. Cette lettre a enfin pour fonction d’apporter une possible contribution à la lutte contre l’abstention, qui, si elle devait être importante, pourrait faire le jeu du président-candidat. Or la démocratie est l’affaire de toutes et de tous.

Cette lettre ne s’adresse pas prioritairement au lectorat de Mediapart, très majoritairement conscient des enjeux de cette élection. Elle n’aura d’effet que si les lecteurs de Mediapart s’en emparent pour la diffuser en premier lieu aux électrices et aux électeurs qui, à tort ou à raison, doutent de la politique et s’apprêtent à ne pas aller voter, c’est-à-dire, potentiellement plus d’un tiers de nos concitoyens.

A cette fin chaque lecteur est invité à diffuser le texte de cette lettre à tous ses contacts par courrier électronique, en le copiant dans un message qui pourrait avoir l’objet suivant : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT SARKOZY – NE BRISEZ PAS CETTE CHAINE CITOYENNE. Les réseaux sociaux peuvent être aussi un relais efficace.


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11 avril 2012

Adieu Monsieur Aubrac !

Raymond Aubrac a rejoint son épouse Lucie au Paradis des grands personnages de l'histoire de France. Je salue, avec émotion, la mémoire d'un homme hors du commun qui a échappé aux griffes du tristement célèbre Klaus Barbie, le boucher de Lyon, grâce à l'extraordinaire courage de son épouse Lucie Aubrac.

La France doit au couple Aubrac de connaître l'histoire héroïque de la Résistance et sa propagation inlassable dans les écoles, collèges, lycées et facultés françaises.

Merci à Lucie et Raymond Aubrac !


Raymond Aubrac avait lancé un appel le 14 juillet 2011 repris sur ce blog, à lire en page 3...

http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=377021&pid=21611699


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09 avril 2012

Présidentielle: l'appel de Stéphane Hessel aux Indignés...

Je reprends bien volontiers un appel de Monsieur Stéphane Hessel sur le site internet de Médiapart : Edition "les invités de Médiapart" par la rédaction de Médiapart.

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/090412/presidentielle-lappel-de-stephane-hessel-aux-in

Le Père des Indignés, très ému par celles et ceux, si nombreux, jeunes et vieux, qui viennent à lui dans la rue pour lui serrer la main, éprouve le besoin de s'adresser à eux au moment où se joue l'avenir de notre Présidence :

Oui, vous savez que nous sommes les premiers responsables de notre liberté. Elle ne dépend pas des autres, encore moins d'un autre, fut-il Président de la République. Mais le vote est une conquête démocratique qu'aucun de nous ne peut négliger. C'est le moment où votre voix , à chacun, à chacune comptera autant que celle de quiconque, celle d'un chômeur autant que celle d'un spéculateur financier, celle d'un jeune autant que celle d'un retraité.

Lecteurs de Indignez-vous !, vous partagez tous la même exigence démocratique et sociale. Avec les législatives en juin prochain, vous aurez l'occasion d'exprimer vos préférences, d'apporter votre appui à mes amis si courageux qui, avec Europe-Ecologie-les Verts, se préoccupent de l'avenir de notre planète menacée ou à d'autres, selon vos convictions.

Mais le 22 avril, nous avons un verrou à faire sauter. Je vous demande de ne pas disperser vos voix, de voter massivement pour François Hollande dès le premier tour. Il est seul à même aujourd'hui de vaincre Nicolas Sarkozy.

Il ne s'agit pas de tomber dans l'illusion d'un Président qui serait notre sauveur. Non. Mais son élection enthousiaste est la première et nécessaire étape d'un chemin qui porte l'espérance. 

Stéphane Hessel, le 8 avril 2012


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07 avril 2012

Les selles de vélos font débander (aussi) les femmes

Un article très intéressant sur les selles de vélos utilisées au masculin ou au féminin... Un article trouvé sur le site internet du Nouvel Observateur...

http://tempsreel.nouvelobs.com/sport/20120404.OBS5438/les-selles-de-velos-font-debander-aussi-les-femmes.html

On le sait déjà, les selles de vélos sont les ennemies de l’érection. En janvier 2010, notre ex-blogueur Hugues Serraf se faisait ainsi l’écho des travaux du professeur Steven Schrader.

Cet expert américain de l’institut national de la santé au travail avait étudié des hommes amenés à pédaler au quotidien : les policiers à vélo. Et, il reprochait à la selle de vélo de compresser le périnée et donc le canal prudental.

Ce canal alimente en sang le pénis lors d’une érection. Compressé par la selle, le petit canal finit par perdre de son élasticité.

Dans son article Hugues Serraf relatait les conclusions du professeur Schrader. Selon lui, devenir impuissant est une fatalité pour un cycliste.

La question n’est même pas de savoir 'si' un pédaleur fréquent risque de devenir impuissant mais bien de prévoir 'quand' il le deviendra."

Il nuançait cependant :

Le professeur Schrader est peut-être un peu dur (forcément : il ne fait pas de vélo). Quelques-uns de ses confrères préfèrent en effet limiter à 5% la proportion de cyclistes acharnés qui devront, un jour ou l’autre, verser un peu de Viagra dans leur gourde avant de partir en randonnée."

Moins de sensations génitales chez les femmes à vélo

Ce lundi 2 avril, le "New York Times" s’intéressait au sort des femmes cyclistes. Le destin de leur sexe n’avait, selon l’article, jusqu’alors pas tellement été étudié par des scientifiques avec autant de minutie.

Certes, une étude publiée en 2006 par des chercheurs de Yale avait démontré que les femmes cyclistes avaient moins de sensations génitales que les femmes coureuses, mais aucune autre ne mesurait clairement le mécanisme de cette perte de sensations.

Cette fois, des chercheurs de plusieurs universités américaines ont uni leurs forces pour s’y coller et 48 femmes ont participé à l’étude.

Toutes étaient un peu des junkies du vélo : chacune d’entre elle pédalait au minimum quinze kilomètres par jour, mais la plupart dépassait même largement ce quota.

Des risques, "à partir de deux heures de vélo par jour"

Les chercheurs ont laissé les femmes s’installer dans le laboratoire, puis ajuster leur guidon et leur selle, à leur guise.

Qu’ont-ils donc découvert ? Que la position du guidon semblait être l’élément qui avait le plus d’effet sur le sexe de ces femmes.

Celles dont le guidon était plus bas que leur selle ont ressenti le plus la pression sur le périnée. Elles ont aussi vu leurs sensations dans la zone pelvienne réduire d’avantage que les autres cyclistes dont le guidon était plus haut.

Bref, plus la cycliste se baisse sur son guidon, voire, pire, y fait reposer ses avant bras pour prendre de la vitesse, plus elle contraint son corps à compresser son périnée. Or, plus le périnée se détend, moins les sensations lors de l’acte sexuel sont fortes.

Mesdames, si vous faites du vélo dix minutes par jour ne commencez pas à paniquer. Thierry Adam, gynécologue des équipes de France féminines de cyclisme (pas le commentateur de France Télévision), estime que ce problème n’existe que pour les cyclistes assidues :

Cela dépend de chaque femme, mais je dirais qu’il faut commencer à faire attention à partir de deux heures de vélo par jour."

Selon le docteur Schrader, la solution pour faire du vélo sans perdre de sensations est la même que chez les hommes : une selle à trou.

Même s’il n’en a pas encore étudié les effets, il les juge évidents : la pression sur le périnée est déplacée.

"La bataille commerciale" des selles à trou

Est-ce vraiment mieux ? Pas tellement, juge Thierry Adam. Au téléphone, il s’agace de cette "bataille commerciale" qu’ont entrepris les fabricants de selles à trou, ou selles évidées :

Avec une simple inclinaison différente de la selle on peut aussi éviter de prendre des risques. On a inventé pleins de drames, mais la plupart des études, montrent que les selles à gel sont finalement les moins 'dangereuses'."

Loin d’être convaincu par la selle évidée, le médecin explique :

La partie la plus sensible chez la femme, ce sont les petites lèvres. Or avec une selle à trou, le poids du corps se répartit plus sur cette zone. Ce qui peut provoquer des kystes par exemple. Et puis, sur un vélo de course sans garde-boue, les projections d’eau peuvent provoquer quelques dégâts gynécologiques avec une selle à trou."

Il se trouve que j'ai quelques compétences en matière de bicyclette et pour les selles rien ne vaudra jamais une bonne selle en cuir, si elle est "rodée main" c'est encore mieux. Quelques marques : Brooks, Idéale,... C'est vrai qu'une bonne selle en cuir coûte chère, entre 100 et 150 euros minimum, il faut en passer par là pour ne pas trop souffrir du fondement...

Une bicyclette qui ne projette pas d'eau en cas de pluie est équipée de "garde-boue", on en trouve sur le marché du cycle avec les VTC (Vélo Tout Chemin) ou, encore mieux, en se dotant d'une "randonneuse", pour cela voir le site internet : http://www.confreriedes650.org/

Mais avant toute chose, il faut se poser la bonne question : Quelle sera ma pratique cycliste ? Suivant la pratique (compétition, balade, randonnée, voyage à bicyclette, faire ses commissions,...) le vélo, ou la bicyclette, devra être adaptée.

Euh ! Au fait, je fais de la randonnée à bicyclette depuis très exactement cinquante quatre ans et du VTT depuis trente ans... je n'ai pas l'impression, au fil des années, d'être devenu impuissant...


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06 avril 2012

Le vélo, un marché qui roule...

Voici un article repris du site internet du Monde pour revenir à l'esprit initial de ce blog et changer avec le tout politique...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/04/06/en-france-le-velo-a-la-cote_1681559_3234.html

La petite reine séduit de nouveau les Français. Après cinq années de baisse, les ventes de cycles, d'équipements et d'accessoires ont progressé de 5,5 % en 2011, faisant de l'Hexagone le 3e pays consommateur de vélos en Europe - derrière l'Allemagne et le Royaume-Uni - et le 9e plus gros acheteur de vélos, a rapporté jeudi 5 avril le Conseil national des professions du cycle (CNPC) dans un communiqué.

Près de 3,2 millions de vélos ont été vendus en 2011, contre 3,03 millions en 2010. Parmi les préférés des Français, les cycles de loisirs tels que le VTT qui se taillent la part du lion, avec 62 % des ventes totales. De quoi redonner de l'élan au chiffre d'affaires du secteur - ventes de cycles, d'équipements et d'accessoires -, qui s'est élevé à 1,35 milliard d'euros, selon le CNPC.

Les Français n'ont pas perdu leur coup de pédale : les ventes de vélos - notamment de ville - consacrés aux déplacements quotidiens restent stables (26 % des ventes). De son côté, le vélo électrique perd de la vitesse, en raison du désengagement des grandes surfaces alimentaires. En revanche, les vélos pliants voient leur volume de ventes 2011 doubler par rapport à 2010, souligne le CNPC.

LE "MADE IN FRANCE" À LA TRAÎNE

Mais, si les constructeurs français profitent de cet engouement - ils ont livré 899 900 vélos, dont 78 % sur le marché national et 22 % à l'exportation en 2011 -, le "made in France" ne couvre qu'environ 20 % de la demande : 2,59 millions de vélos ont été importés en 2011.

Les trois grands acteurs de distribution restent les mêmes : les spécialistes confortent leur position de premier acteur économique du secteur avec 51 % du chiffre d'affaires total, les grandes surfaces multisport demeurent les premiers distributeurs en volume de cycles vendus avec 52 % des ventes totales, et les grandes surfaces alimentaires maintiennent leur position à hauteur de 25 % du volume global de ventes de cycles, détaille le CNPC.

Considéré contre un palliatif à la crise, nul doute qu'avec la montée des prix de l'essence le marché du vélo a encore de beaux jours devant lui.


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01 avril 2012

La crise écologique peut-elle attendre ?

Sur le site de Libération

http://www.liberation.fr/terre/06015119-la-crise-ecologique-peut-elle-attendre

Je viens d'écouter, de regarder, le "Forum Rennes 2012" avec les interventions de Nicolas Hulot et Stéphane Hessel : REMARQUABLE !

J'invite chaque visiteur de ce blog à prendre le temps de lire cette vidéo...


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